Jean-Luc Collignon

Jean-Luc Collignon

Les Christs habillés : une série limitée

Le Santo Volto de Lucques

 

 

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 Le plus célèbre des Christs habillés.(Carte Postale)

 

Le Santo Volto est peut être le plus célèbre des Christs habillés, c'est certainement le plus ancien.

Il est conservé à Lucques en Toscane (Italie) dans une chapelle octogonale de la cathédrale Saint-Martin.

 

Dans les temps anciens, le voyageur qui se rendait à Rome par la route du Mont Bardon, ne manquait jamais de s'arrêter à Lucques pour se reposer des fatigues du voyage. Cette ville constituait en effet une des principales étapes de la route vers Rome.

 

Les voyageurs les plus pieux allaient prier devant l'image du Christ en croix, devenue célèbre ; il s'appelait le "santo Volto", le saint Vou, c'est-à-dire le saint visage.

Il avait une histoire assez romanesque.

On racontait qu'en 782 un bateau sans passager ni pilote vint s'échouer sur la côte toscane près de Luna. On y trouva un grand Christ de bois sculpté qui fut de suite apporté à Lucques.

Ce Christ miraculeux était l'œuvre de Nicodème, le disciple de Jésus qui était sculpteur, comme saint Luc était peintre. Nicodème avait vu son maître mort sur la croix et s'était essayé à éterniser par son art, cette douloureuse vision. Mais l'entreprise était au-dessus de ses forces et il désespéra d'y réussir.

Un jour qu'il s'était endormi épuisé auprès du Christ inachevé, un ange descendit du ciel et termina l'œuvre !

 

Ce qui faisait l'originalité du Christ de Lucques, c'est qu'il n'était pas nu ; l'artiste l'avait représenté sur la croix avec une longue robe serrée à la taille. Une pareille œuvre est d'origine orientale. Un Christ en croix tout vêtu se voit sur l'Evangéliaire syriaque de Florence et sur plusieurs monuments d'Orient.

Au cours des siècles, le saint Vou byzantin aux yeux de verre a souvent été paré de riches ornements et de bijoux, ce qui en dénaturait la vision d'origine. Cependant il avait reçu très tôt sur la tête une couronne qu'il a longtemps conservée, ainsi que des souliers d'argent afin de protéger ses pieds des baisers des pèlerins.

 

Grâce aux voyageurs, la renommée du Christ habillé de Lucques allait se répandre au-delà des Alpes.

 

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 Le saint Vou revêtu de ses habits d'apparat  (Carte Postale)

 

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Le "tempietto" en marbre sorte de kiosque ou chapelle octogonale bardée de grilles abritant le saint Vou ; il ne peut s'observer (difficilement!) qu'à distance et après avoir acquitté un droit d'entrée pour accéder à  la cathédrale Saint-Martin aux heures d'ouverture. (Photo du web) flash et trépied non autorisés!

 

 

 

 

Christ en gloire au château de La Bourgonnière

 

 

 

 

 La Bourgonnière - Christ du XVIe siècle

 

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Photo reproduite avec l'aimable autorisation de M. Emmanuel de Saint-Pern - Domaine de La Bourgonnière.

 

 A Bouzillé, dans le Maine et Loire, la chapelle du château de La Bourgonnière abrite un beau Christ en gloire du XVIe siècle. Il est revêtu d'une tunique d'or ; il est appuyé à la croix, mais non cloué ; celle-ci n'est plus qu'un emblème, les mains du Christ n'ont pas les stigmates.

 

Le visage et les mains sont peints de couleur chair, frappant de vérité. Sur le mur, derrière le Christ, sont également reproduits les personnages de Charlemagne et de Saint Louis. Au-dessus, deux anges portent les instruments de la Passion. L'empereur et le roi représenteraient les patrons des fondateurs du château primitif avec sa chapelle : Charles du Plessis et Louise de Montfaucon.

 

Ce Christ s'apparente à celui de Lucques et à d'autres en Italie  : Vérone par exemple.

Il est possible qu'au temps des guerres, sous Charles VIII ou Louis XI, un seigneur de La Bourgonnière ait eu recours à la protection du saint Vou et que sauvé, il aurait fait venir chez lui des artistes italiens qui auraient reproduit, dans sa chapelle, la statue du Christ Sauveur.

 

Le Christ Saint-Saulve

 

Le Christ Saint-Saulve se découvre dans la troisième chapelle nord de la cathédrale Notre-Dame d'Amiens. Cette chapelle, jadis consacrée à Saint Michel, a été rebaptisée en l'honneur du Saint Sauveur.

Placé au-dessus de l'autel, ce beau Christ byzantin a été ramené des croisades, il est du XIIe siècle.

A l'origine il appartenait à l'église Saint-Firmin-le-Confesseur détruite au XIIIe siècle. Saulve fut le premier évêque d'Amiens, c'est lui qui aurait découvert les restes de saint Firmin.

La légende raconte que le Christ aurait baissé la tête au passage de la châsse de saint Honoré qui était promenée en procession dans les rues d'Amiens, afin de collecter de l'argent pour construire la cathédrale.

La foule des témoins d'alors s'agenouilla dans un élan d'enthousiasme général et célébra le miracle par la suite. Le Christ Saint-Saulve est invoqué pour toutes les causes perdues.

Pendant les périodes d'examen, les étudiants et leurs parents viennent souvent le prier pour la réussite scolaire.

Le Christ est ici aussi revêtu d'une longue robe de gloire dorée, - le collobium - , son front porte la couronne royale et son regard est particulièrement expressif, porteur de promesses.

 

 

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Le Christ Saint-Saulve d'Amiens (Carte Postale)

 

Le Vieux Bon Dieu de Tancrémont

La petite chapelle du lieu-dit Tancrémont ne figure pas sur toutes les cartes routières. Située en région liégeoise, sur la N 666 entre Pepinster et Banneux, sa visite ne déçoit pas ; elle abrite une croix remarquable connue dans ce secteur de la Belgique, sous le nom de "Vieux Bon Dieu"

Les Pères Prémontrés du monastère de Pepinster ont eu l'obligeance de me communiquer les renseignements suivants :

- «L'origine de la croix est assez obscure. Les archives de la proche paroisse de Theux mentionnent plusieurs fois une vieille croix dans l'église, sous l'invocation des saints Alexandre et Hermès, dont la construction remonte au IXe siècle.

Les marques décelables au dos et au pied de la croix de Tancrémont laissent supposer qu'elle est bien la croix glorieuse qui a surplombé le chœur de cette église pendant de nombreux siècles. Les archives attestent que, ne correspondant plus au goût de l'époque, elle fut reléguée dans une chapelle latérale au XVIIIe siècle. C'est probablement à la Révolution française qu'elle a été enterrée dans un champ et protégée par une grosse pierre.

Ce que l'on sait avec certitude, c'est qu'un paysan l'a découverte au XIXe siècle dans un bon état de conservation dû à un environnement sec.

La chapelle de Tancrémont a été construite en 1895 pour contenir et honorer cette croix.

Celle-ci a été restauré en 1932 puis en 1986.

 

Mensurations et datation

 

La croix est en chêne. Elle avait, à l'origine, la forme d'un tau (T). Plus tard, on y a ajouté la partie supérieure pour former une croix latine.
Elle mesure 2,04 m. de haut et 1,80 m. de large.

Quant au Christ, il mesure 1,50 m. de haut et 1,40 m. de large. Il est en bois de tilleul daté par la méthode du carbone 14, dans une période allant de l'an 800 à l'an 965.

 

Valeur esthétique symbolique et religieuse

 

Par respect, on a revêtu le Christ d'une tunique droite et plissée appelée colobium.

La tunique porte des traces de polychromie. A l'origine, celle-ci imitait probablement un tissu byzantin vert à motifs ovales rouges. L'analyse microscopique effectuée lors de la deuxième restauration montre qu'elle a été repeinte huit fois, d'abord en bleu, ensuite en doré, puis à nouveau en bleu avec des étoiles dorées. Plus tard, on l'a repeinte en brun et même en gris.

La tête du Christ est légèrement penchée vers l'épaule. Le visage est paisible. Le front est ceint d'une couronne royale.

En effet, pour représenter le Seigneur, la jeune chrétienté a repris la coutume ancienne de couronner les dieux et les empereurs pour en souligner la dignité.

Le corps du Crucifié est un peu voûté. Ses bras sont largement étendus. Les mains originales ont disparu et ont été refaites au XVIIe siècle en bois de bouleau puis, en chêne, en 1932.

Les pieds du Crucifié ne sont pas cloués, mais l'un à côté de l'autre sur un bloc d'appui».

 

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 Le Vieux Bon Dieu de Tancrémont  (Carte Postale)

 

 Une nouvelle fois, cette œuvre nous montre un Christ imperturbable, vainqueur de la mort et Roi de l'Univers. Ce n'est pas l'homme des douleurs, mais celui d'un Homme-Dieu, serein et transcendant.

Nota : on trouvera une bonne étude sur le sujet dans un petit fascicule écrit par Dom Thomas Becquet, moine bénédictin. Titre de l'ouvrage : Le Christ de Tancrémont  1936 (Disponible sur sites internet spécialisés dans la vente d'ouvrages anciens)

 

 

Le Christ-Reliquaire de Saint-Michel d'Aiguilhe

 

Si sa découverte est relativement récente - lors des travaux de restauration de l'autel en 1955 - le Christ-Reliquaire de la chapelle Saint-Michel d'Aiguilhe du Puy-en-Velay (Haute-Loire), demeure parmi les. plus anciens Christs habillés. Il date de la première moitié du XIIe siècle. De taille modeste : hauteur 26 cm, largeur 24 cm, il a été réalisé dans du bois d'olivier ; une polychromie recouvre la sculpture galonnée de soie et de fils d'or. Classé Objet des M.H. en date du 15/03/1956.

 

 

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Le Christ de la basilique Saint-Remi de Reims

L'unique représentation dans tout l'est de la France voir la page : Un Christ tout habillé vu dans Reims

 

 

Les Christs Romans des Pyrénées et de Catalogne

 Ces deux régions rassemblent les plus beaux Christs habillés. Ils sont d'époque romane et tous connus des amateurs d'art chrétien. Ci-dessous quelques vues issues de ma collection de cartes postales.

Référence bibliographique : quelques exemples dans le classique et très connu "Christs Romans" collection Zodiaque. Les Points Cardinaux 1963

 

 

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Angoustrine

 

 

 

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Pendant restauration

 

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Belpuig - La Trinité : après restauration

 

 

 

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Le Christ de La Llagone avant et après restauration

 

 

 

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Le Coral

 

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Le Christ le plus vu dans sa série

 

 

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 Musée des Arts Catalans Barcelone Christ de la Province de Gérone. Région d'Olot

Bois : hauteur 92 cm.  Milieu du XIIe siècle.

 

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Majesté Batillo Milieu XIIe siècle provient de La Garrotxa (photo : M.C.)

 

 

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Musée des Beaux Arts de Bilbao

 

 

 

Au nord de l'Europe

 

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Le Christ de Svenneby Suède (photo Zodiaque p. 181)

 

Le modèle s'est exporté dans le nord de l'Europe. Une belle représentation est visible en Suède dans l'église de Svenneby.

Le crucifix de Svenneby présente un type iconographique extrêmement rare : le Christ en majesté portant l'étole, insigne des serviteurs de son Eglise, l'Agneau en croix sous les traits d'un vainqueur. Il se tient debout, les pieds nus sur une console, les bras étendus à l'horizontale, sans trace de clous ni dans les pieds ni dans les mains; la faible inclinaison de la tête menue n'est pas l'expression de la fatigue ou de la douleur, mais le mouvement impétueux de quelqu'un qui scrute; la bouche est close en une moue un peu méfiante et les yeux faits de jais ou de spath, aujourd'hui disparus, augmentaient sans doute la puissance d'attraction de ce visage. Le Christ porte une tunique à larges manches, plissée verticalement au-dessous de la ceinture d'une façon qui rappelle les cannelures d'un fût de colonne; son manteau est serré autour de la taille haut placée, un des pans retombe de son épaule sur son flanc gauche où il forme un éventail à larges plis. A partir des hanches tombent symétriquement les deux extrémités d'une étole.

 

Le Christ en croix revêtu d'une longue robe est bien connu dans l'Orient chrétien à l'époque du Haut Moyen Age, et c'est bien une provenance orientale que l'on attribue à l'exemplaire le plus illustre de ce type, le Volto Santo de Lucques souvent imité en Occident, mais nettement différent de celui de Svenneby dans  ses détails iconographiques. Il est possible qu'en fin de compte le modèle de Svenneby ait lui aussi un ancêtre oriental, dont les descendants seraient parvenus en Suède par l'intermédiaire de l'art de l'Empire ottonien; on y trouve en effet des conceptions analogues à celles du Christ en croix revêtu des ornements sacerdotaux, bien qu'il n'existe plus en Europe continentale de crucifix monumentaux comme celui de Svenneby.” Extrait de :

L'art Scandinave. Éditions Zodiaque. Collection : la nuit des temps. Volume 29. 1968. Abbaye Sainte-Marie de La Pierre-Qui-Vire (Yonne) pages 293/294 illustration page 181.

 

 

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Christ en noyer.(vers 1180) provenant d'Erp près de Cologne en Allemagne

dimensions : 146 X 165 cm

(Kruzifik aus Erp um Köln. Erzbischöfliches Diözesanmuseum)

Carte postale issue de la collection de M. de Saint-Pern

 

 

C'est aussi le Christ rédempteur ...

 

Les Christs habillés présentés ci-dessus donnent une image sereine du Jésus Sauveur des Hommes (I.H.S.) ; son regard apaisé exprime amour et bonté.

 

Toutefois cette vision ne doit pas être confondue avec l'image du Christ-Roi dont la fête a été instaurée en 1925 par le Pape Pie IX (encyclique Quas Primas). Par cette promulgation, le saint Pontife rappelle au monde secoué par des dérèglements de tous ordres que les nations ont devoir d'obéir aux lois du Christ. De belles statues commémorent l'événement dans de nombreuses églises ou de façon monumentale comme aux Houches. Aujourd'hui la célébration a lieu le dimanche qui précède celui de l'Avent et a été rebaptisée "Christ, Roi de l'Univers" depuis la réforme de 1969.

 

Les Christs en gloire romans fascinent. On s'étonnerait presque aujourd'hui de l'abandon d'une figuration si avenante.

Fini l'image d'un crucifié décharné aux plaies sanguinolentes, le corps tordu par la souffrance, épuisé par trois longues heures d'une douloureuse agonie. (Marc : 15, 33).

Cette scène est celle du passé, celle d'une époque bien révolue : le XVe siècle !

La couronne royale s'est substituée à la couronne d'épines.

Revêtu de sa longue tunique parsemée d'or, Jésus triomphe. Ressuscité, Il est parmi nous, avec nous, les bras ouverts, prêt à nous accueillir.

Le déroulement de l'histoire se serait-il inversé ?

Pour notre bonheur les quelques derniers exemplaires du Christ habillé sont parvenus jusqu'à nous, ils continuent à inspirer les artistes

 

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comme avec cette belle réalisation contemporaine des sœurs moniales de Bethléem, placée dans l'église Saint-Nazaire de Sanary-sur-Mer (photo : M.C.)

 

Merci à Marie-Pierre qui signale d'autres Christs habillés en Bretagne.

Le premier se situe dans l'église prieurale Notre-Dame de Locmaria à Quimper qui conserve une nef romane du XIe siècle. Le second est visible dans l'église paroissiale Sainte-Croix de Quimperlé.

 

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Le Christ de Locmaria (photo : ©photolucrobin)

 

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Eglise Sainte-Croix de Quimperlé : photo issue du site de la base Mémoire des M.H. sur culture.gouv.fr

 

Le troisième signalé par Marie-Pierre Robin est vêtu d'une tunique brune dans l'église Saint-Pierre de Riec-sur-Belon.

Ces trois Christs ne sont pas romans, ils ne portent pas l'antique collobium. Celui de Locmaria figurait au centre d'une poutre de Gloire avec, à ses côtés, Marie et saint Jean. Les poutres de Gloire, encore appelées trefs ou trabes, sont assez nombreuses en Bretagne, elles datent pour la plupart des XVIe / XVIIe siècles.

 

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Le Christ de Riec-sur-Belon  domine le maître-autel (photo aimablement transmise par Françoise Beckelynck)

 

 

Un autre merci à Françoise Beckelynck du sud de la France qui signale à son tour un Christ vêtu à Beget et un autre dans la cathédrale d'Elne celui-ci serait une copie du précédent, réalisée dans les années 1970 par un artiste sculpteur aujourd'hui installé en Bretagne à Guimiliau: Ivo Stefan.

Françoise B. recommande la visite des gorges de Galamus au départ de Saint-Paul de Fenouillet, un site époustouflant qui possède un ancien ermitage créé au VIe siècle et réaménagé plus tard (au XVe s.) par des Franciscains. Subsiste la chapelle Saint-Antoine qui renferme un Christ vêtu; il semble être une copie moderne ?

 

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Le Christ de Beget

 

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Le même après restauration

 

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Le Christ de Elne (photo F.B.)


 

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Le Christ des Gorges de Galamus signalé par Françoise B. (photo du site web : http://www.belcaire-pyrenees.com/article-les-gorges-de-saint-antoine-de-galamus-118993013.html )

 

L'artiste contemporain Goudji a réalisé une croix reliquaire inspirée des Christs habillés issus de la tradition médiévale. Cette œuvre représentant le Christ en Gloire a été commandée par la communauté de prémontrés de l'abbaye Sainte-Foy de Conques. Le reliquaire a été officiellement installé dans l'église abbatiale au cours d'une cérémonie religieuse qui s'est tenue le dimanche 12 octobre 2014. «D'une hauteur de 112 cm, en argent et pierres dures, la relique est un fragment de ceinture de Sainte Foy. Matériau : serpentine de Conques, pierre rouge d'Espagne, quartz rose, onyx, aventurine, sodalite, pyrite, jaspe, cristal de roche, amazonite, lapis-lazuli, pierre de lune et douze pierres de la Jérusalem Céleste» voir :

http://www.goudji.com/site%20K/index11.htm

 

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Photo issue du site web mentionné ci-dessus

 

 

 

 

 

 Bibliographie : En complément des références citées dans le texte, on consultera avec intérêt l'ouvrage du Docteur Paul Thoby : "Le Crucifix des Origines au Concile de Trente" éditions Bellanger Nantes - 1959 ; pages 108 et suivantes

 

 

J.L.C.



25/02/2014
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